Accueil Date de création : 05/04/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 18:03 / 16 articles publiés

De plus-t'en-plus-curieux ("curiouser and curiouser")...  (Fruits et légumes (ou l'inclassable)) posté le jeudi 19 juillet 2007 20:14

Blog de breadandbutterfly :oOo Bread and Butterfly oOo, De plus-t'en-plus-curieux ('curiouser and curiouser')...

Le temps passe à une vitesse affolante en ce moment je trouve... et comme toujours, mes diverses occupations ont certaines conséquences et.... c'est mon blog qui est délaissé, encore et encore. J'avais des idées d'articles, des tas... sur les bouquins que j'étais en train de lire, sur d'autres auteurs. 'fin bref, cet article-ci aurait dû être axé sur la littérature mais au final, non. Ce sera un article sur rien, le genre d'article divagant sur telle ou telle pensée. Serait-ce le 1er de la sorte? Il me semble, les autres ayant un ou plusieurs sujets précis sur le(les)quel(s) s'appuyer. Et voilà qu'à la minute où j'écrit, je n'ai aucune idée de la tournure que prendra le reste de mon "de plus-t'en-plus-curieux". Une ombre d'imprévisibilité plane alors, mouahahaha! Pourquoi ce titre? Ooooh, et bien, notre cher Lewis Carroll ressurgit parfois (parfois? systématiquement!). Bref, c'est une réplique d'Alice,"curiouser and curiouser" dans l'original mais traduit en "de plus-t'en-plus-curieux" (un truc du genre), un truc qui se dit pas, quoi, mais pardonnons notre Alice, ce n'est qu'une enfant. Elle n'a pas grand rapport avec l'article, enfin, à moins qu'il évolue dans ce sens. Il sera peut-être aussi curieux (dans le sens d'étrange, hum^^) que notre tendre chenille fumeuse de narguilé (je ne compte même lus le nombre de fois où je me suis tué à tenter de faire des lettres avec la fumée... je garde l'espoir qu'il puisse y avoir autre chose que des "o" dans la réalité également^^)

Quoi de neuf? Oh, oui, quoi de neuf... nous sommes déjà le 19 juillet. On se remémore.... fête de la musique qui a dévié en mad tea party sans thé... résultat du bac! Oui, oui, oui, les résultats du bac, tiens c'était drôle ça! On regarde sur le net le matin et... tadam, surprise, ils affichent toutes les notes ces vilains! Et c'est avec joie que j'ai constaté que je n'avais qu'une seule et unique note inférieure à 10! Mais que malheureusement, cette note s'avérait être un...3! Déception tout de même, je m'attendais au moins à 4 pour cette épreuve de m***. Les papillons ne doivent sans doute pas être très doués pour faire des choix! Là, le choix de ma spécialité s'est donc avéré être complètement foireux. Sachant que le papillon a toujours été d'une nulité abbérante en mathématiques, et ce depuis le collège... quoi de mieux en 2nde alors qu'on présente les meilleures notes de la classe en langue... quoi de mieux que de choisir la matière dans laquelle on patauge le plus?! Mathématiques powaaa! On s'dit que ça ouvrira plein de portes et ce n'est qu'en terminale qu'on se rend compte que... ça n'sert à rien pour ce qu'on veut faire plus tard. Alors on fout rien.... et on s'mange un 3 en pleine face! Ca reste amusant.... Le fait d'avoir deux fois la matière "mathématiques" sur le relevé de note avec un 18 en 1ère et un... 3 en terminale. Et au peuple de demander "mais comment ça s'fait?"... Aucune idée, différence de niveau sans doute.

Enfin bref, peu importe, j'ai donc obtenu mon baccalauréat avec un 13.27 de moyenne et j'en suis ravi.

Au niveau des choix foireux, je persiste! Je me dirige vers une jolie faculté et je compte (je le ferais d'ailleurs) prendre le chinois comme 3è langue, sachant que je ne connais pas un seul mot de cette langue, pas même "bonjour". Et pour la même vieille raison que les maths au final... pour ouvrir d'avantage de portes! On m'a toujours dit que "waouw, le chinois, c'est super utile dans le commerce". Ok, donc je fonce... la tête dans le mur et c'est encore plus horrible quand on le sait avant d'avoir prononcé définitivement le choix, tout en ne voulant pas le changer.

'fin bref, je parlerais de mes problèmes en chinois en tant voulu.

D'ailleurs, je vais virer en Alsace... oh oh oh? On quitte notre chère lorraine adorée  (hum, hum^^) pour une Alsace tellement plus différente (hum, hum) avec cette haine ancestrale qu'ont les alsaciens pour les lorrains, on me jettera des pierres sans doute... il faut que je chope l'accent pour une meilleure intégration!

Sinon, hormis la bac party... il y a eu LE séjour à Paris!

Ou l'art de prendre le métro^^  J'adore le métro en fait, c'est assez étrange. Je me suis trimballé mon sac de voyage tt le tps de la "journée-visite" ce qui n'était pas pratique pour passer les portes spéciales je-te-laisse-pas-entrer-si-ta-pas-de-ticket-même-si-au-final- tout-le-monde-passe-au-dessus. Et on se sent nul d'avoir acheté son ticket-journée, d'ailleurs. J'ai vu l'opéra et surtout... ses marches sur lesquelles il est bien agréable de se poser... quoi d'autre, la tour eiffel d'ailleurs mais là encore d'avantage le petit espace vert à l'arrière... La librarie japonaise... et des tas de boutiques de jeux videos accollées l'une à l'autre, dans le genre, si c'est pas de la concurrence complètement inutile...

'fin bref, le but du séjour n'était pas Paris à la base d'où le peu d'éléments visités!

Soit, passons... retour à la maison et là.... des rencontres, des découvertes, des tas de choses si simples qui font que je suis un papillon heureux (bien qu'horrifié par le fait qu'on s'approche d'aout)... des projets de vacances foireux aussi ("on a cherché la destination la plus accessible pour partir quelques jours et on constaté que... l'Irlande présentait les tarifs les moins chers", ça fait très crédible face à des parents convaincus qu'on irait pas plus loin que la Picardie, bref^^) 

Je bavasse, je bavasse. J'avais écrit un 1er article au sujet de Stephen King que j'ai finalement effacé en pleine conception^^. Pourquoi cet auteur? Aucune idée, étant donné que ça fait bien longtemps maintenant que je n'ai plus dévoré un de ses romans. J'avais simplement montré en quoi il a été une figure marquante de ma découverte de la littérature en tant que... 1er romancier pour adulte lu (avec son célèbre Ca).

Après, j'avais envie de parler de Kafka, peut-être parce-que je suis en pleine lecture de sa Métamorphose qui me plaît beaucoup à ma grande surprise... ou de Junichiro Tanizaki dont j'ai acheté un roman récemment que j'ai commencé à lire, interrompant mon espace de tortue bien embêtée (hum, la métamorphose, quoi^^)

J'ai une de ces envies d'aller voir un concert... n'importe quoi! C'est sans doute dû au fait que j'écouteun groupe que j'ai vu sur scène cette année et que.... rhaa qu'est-ce que j'aime aller à des concerts, c'est abusé.

J'ai revu les Inflitrés récemment c'était bien... Et j'ai recommencé à visionner mon dessin animé (japonais) favoris, il m'avait manqué... mais ça bug alors ça m'énerve plus qu'autre chose au final.

Yahouuu, sans doute le 1er article où je parle que de moi, du début à la fin, et non pas de mes goûts. Merde, j'espère ne pas avoir saouler trop de monde avec ma p'tite vie écrite de la manière la plus brute possible... pas très poétique le topomais faudra faire avec...

(J'aimerais bien habiter à Paris...^^)

Par ailleurs, je visite encore fréquemment les blogs du yahourt et c'est toujours avec le même plaisir mais... il faudrait que je sois plus généreux en commentaires, c'est certain!

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Balle de match  ("Et le rideau sur l'écran est tombé...") posté le mercredi 27 juin 2007 21:45

Blog de breadandbutterfly :oOo Bread and Butterfly oOo, Balle de match

Match Point, Woody Allen

 

L'image: qui ne connait pas cette scène, vraiment...? Elle reste la meilleure image que j'ai trouvé, susceptible de représenter au mieux ma vision du film (ou le film, tout simplement).

 

 

 

La chance et le hasard joueraient un rôle déterminant dans la vie de chacun? Telle est l'idée autour duquel le film est construit...

1ère scène du film: une balle de tennis reposant sur un filet, qui tangue d'un côté, puis de l'autre pour finalement en choisir un, se moquant de la frappe pour ne compter plus que sur la chance, le hasard... De quel côté la balle de match va tomber?

Chris Wilton (Johnatan Rhys-Meyers) est un jeune professeur de tennis. L'un de ses élèves (dont il devient l'ami) le fait entrer dans le top de la haute société anglaise. Emerveillé par tant de richesse, Chris se voit rapidement attiré par la soeur de cette grande famille bourgeoise, Chloé Hewett (Emily Mortimer) avec qui il entame rapidement une liaison. Ce qui est bien pratique pour entrer dans la famille. Ce qu'on ne fait pas pour le confort... Bref, il se trouve que le frère de Chloé est fiancé à une demoiselle plus que séduisante répondant au doux nom de Nola Ryce (Scarlett Johansson *bave* ), une américaine qui rêve de devenir actrice. Chris, en tant que bon jeune homme remplit de pulsions est, évidemment, fortement attiré par elle, dès leur première rencontre. Il la veut, il l'aura. M'enfin bon, entre temps, il se marie tout de même à Chloé histoire d'avoir un pied assuré dans le milieu huppé.

En apparence, c'est donc une histoire d'infidélité sur fond de philosophie de la chance et du hasard (avec un p'tit peu de théorie du chaos en flottement).

 


 

 

J'avoue que lorsque j'ai eu ce film en mains, mon envie de le visionner n'était pas aussi important que je l'avais imaginé. Je connaissais l'histoire en surface. Une histoire d'amour, d'infidélité, avec tout le tralala autour. En tout cas, je m'en faisais cette image. Bien sûr, c'était Woody Allen, 'faut dire que quelle que soit sa culture cinématographique, on connaît le nom. Je n'avais encore vu aucune de ses oeuvres et c'est ce qui me poussa à foutre le dvd dans le lecteur. Pour enfin pouvoir connaître vraiment le travail de ce réalisateur réputé. C'est comme lorsqu'on regarde son premier Kubrick, on est tout excité, sans vraiment être attiré par l'histoire.

Au final, il paraît que Match Point est assez éloigné de l'univers habituel de Woody Allen, donc ce visionnage n'aura pas accomplit son but premier.

Toujours est-il que je me suis lancé (c'était il y a environ 6 mois^^, osf). Emerveillement. Le film n'avait rien à voir avec l'idée première que je m'étais faite. Bourré de rebondissements, empreint d'une dose juste parfaite de suspens, d'éléments agaçants, de personnages qu'on méprise et d'autres auxquels on s'apparente. Match Point n'a aucun rapport avec les histoires d'amour auxquelles on est habitué. Pour la simple raison qu'il ne s'agit pas vraiment d'amour mais plutôt des avantages du mariage (d'hypocrise, tout simplement) d'un côté et de pulsions de l'autre. On est pris dans le jeu du début à la fin et on sourit au retour de la métaphore de la balle de tennis qui est calquée à une bague susceptible (ou non) d'envoyer notre cher Chris en prison si elle tombe d'un côté ou de l'autre de la barrière (dans l'eau ou sur le sol).

Film immoral. Je ne m'y attendais pas vraiment, je pensais à un truc assez conventionnel avec une pointe d'Allen pour pigmenter d'originalité, mais ce n'est pas du tout cela. On sort totalement des clichés pour s'attacher à... comment dire... un anti-héros que l'on devrait mépriser pour ses trop nombreux vices (pfiou, j'ai réussit à ne pas dire "à un gros connard attendrissant"). Et l'on reste choqué, transit, ébahit par la fin si... décalée par rapport au début qui annonçait un film bien mignon et gentil.

 

 

 

 

 

 

 

 

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"Que des visages amicaux, des gens gentils, bien comme il faut!"  ("Et le rideau sur l'écran est tombé...") posté le mardi 26 juin 2007 21:00

Blog de breadandbutterfly :oOo Bread and Butterfly oOo, 'Que des visages amicaux, des gens gentils, bien comme il faut!'

C'est étrange... Arrivé en vacances, on s'dit toujours qu'on aura le temps pour faire plein de choses, pour voir un tel ou un tel qu'on a pas vu depuis longtemps, pour sortir un peu plus loin que dans son trou perdu, pour s'avancer sur l'année prochaine (mouahaha), pour ranger sa chambre (mouahahaha), ou encore.... pour s'occuper de son blog!!!!! Et au final, rien de tout cela... Du moins, pour moi. Je reste cloîtré à la maison, à dormir jusqu'à 14h, glander à la télé, puis sur le net (sans même avoir le courage de me connecter sur blogourt), puis à la télé, puis (le soir) chez un tel ou un tel qu'on voit déjà trop souvent, tout ça pour jouer à des jeux videos (chose qu'on pourrait faire seuls aussi, tiens^^). Et déjà une semaine de passée. Avec deux petites sorties à l'air libre, tout de même pour la fête de la musique (oh oh) et pour voir schrek 3 au ciné (oh oh). Grandiose, non?

Bref, là n'est pas la question. Tout ça pour dire que mon blog moisit doucement, délaissé sur la toile alors que du temps pour m'en occuper, j'en ai plus qu'il ne m'en faut!

Bon, allez, commençons l'article!


 

 

J'avais pensé un instant à faire une étude cinématographique comparée (ça en jette comme terme, traduction: je voulais simplement en parler) de deux films bien différents avec tout de même un tronc commun: A history of violence et American Psycho, pour une raison simple: je les ai vu tout deux à une semaine d'intervalle (environ)! Et incroyable, ils ne sont même pas dans mon top-16, je me dis que j'ai vraiment dû oublier beaucoup de films sur le coup... ils me renviendront (comme ces deux-là) au fur et à mesure.

CEPENDANT, je les ai vus il y a plusieurs mois (7-8... j'sais plus) et je n'm'en souviens pas aussi bien que je l'aurais voulu! J'ai donc cherché une source d'inspiration pour un nouvel article et... tadam, pourquoi ne pas traiter de l'épisode que je viens de regarder? Et pourquoi ne pas parler de toute la série? Et pourquoi pas du film? Hum... ne nous emballons pas, je n'parlerai que de la série!

Mais attention, quelle série, les amis! Attendez-vous à une prouesse de la télévision! (Hum, ne soyez pas surpris^^)

 

SOUTH PARK

 

Les connaisseurs parmi vous auront reconnus une partie du générique (français) de début dans le titre! Quoi? Qui n'aime pas. Allons, allons, il faut savoir apprécier cette grande série!

J'ai vu le film, bien sûr mais on s'en tape. J'avoue ne pas avoir visionné tous les épisodes (le nombre important de saisons en est la cause), peut-être même pas la moitié si ça se trouve et ça ne m'étonnerait pas mais c'est suffisant pour en parler :D!

Par contre, je me tape la série sur Dailymotion, c'est pas top-top mais ça me permet de la voir en VOST... parfois... dans mes jours éveillés (les voix originales sont mieux, vous vous en doutez!)

Pourquoi j'aime cette série (débile): parce-qu'elle ose! Les premiers épisodes étaient plutôt gentils mais plus on avance, plus on est choqué et plus on en veut! Il y a cette multitude de personnages haïssables qui en font des tonnes, mais tellement réalistes! C'est vulgaire, gênant, "politiquement incorrect" mais si vrai! Une satyre totale de la société américaine que nous ont offert deux mecs qui ont voulu aller plus loin que les Simpson (avec cet Homer qui reflète l'américain typique qu'on cache facilement derrière les clichés hollywoodiens) et autres séries du genre! Tout y passe, chaque condition sociale, chaque groupe ethnique, chaque religion... Les personnages zigzagent entre racisme, homophobie, antisemitisme, sexisme et j'en passe (à ne pas prendre au 1er degré, hein). Une série avec laquelle on se mord les lèvres à chaque épisode, tant les excellentes répliques fusent. Tant de réalisme en parvenant tout de même à instaurer un cadre que je qualifierais tout simplement d'impossible avec un Kenny qui nous meurt à presque chaque épisode et qui ressucite au suivant ("oh, my god! They've killed Kenny"), mais en fait, on s'en fout, parce-que Kenny, IL EST PAUVRE! Bref, une des mes séries préférées voire the big best et elle le mérite! Les dessins sont pourris mais c'est ça fait partie du charme...

Parlons un peu de nos quatre personnages principaux! (Tant qu'on y est):

Stan March:(Avec son bonnet bleu à pompon rouge). Sans doute le personnage le plus simple et le moins fou de la série. Dans les premiers épisodes (pendant pas mal de saisons tout de même), il est amoureux d'une certaine Wendy sur laquelle il vomit dès qu'elle lui adresse la parole (pas d'bol^^). C'est lui qui trouve les morales des épisodes, la plupart du temps (oui, m'enfin, qui tire une morale pas forcément morale mais qui l'est pour lui). Il a une soeur qui le frappe parce-qu'elle complexe d'avoir un appareil dentaire. Sa mère est fière de lui, c'est un bon p'tit gar en apparence!

Kyle Broslofsky:Il est juif mais ne sais pas vraiment ce que ça veut dire. Cartman souhaite sa mort à pratiquement chaque épisode "connard de juif" ou insulte sa mère ("Kyle's mother is a bitch") en chantant, bien sûr. A part ça, il semble le plus intelligent de la bande (sans doute pour ça que Cartman le hait, hormis le fait qu'il soit juif).Cartman: "Prouve que Mel Gibson avait tort Kyle...". Il a aussi un petit frère qui a été adopté (canadien) dans lequel il shoote (dès qu'il traîne dans les parages) pour s'amuser.

Eric Cartman:il est gros. C'est sa tare principale. A part ça, il est trop gâté, agressif, lunatique, insensible, manipulateur, gourmand, anti-hippies, raciste et très antisémite. Il comporte à lui seul les pires côtés qu'on peut attribuer à l'être humain (et c'est pour ça qu'on l'aime). Mais il ne s'en rend pas compte, il se considère comme parfait et superieur. Il ne comprend pas la notion de remord, sentiment ou générosité. Sa mère est une actrice porno mais il faut éviter de lui faire des remarques à ce sujet.

Kenny McCormick:Il est pauvre! C'est pour cela qu'il porte son anorak orange qui doit le cacher complètement et l'empêche de parler correctement! On s'en fout de ce qu'il dit, il est pauvre! On comprend tout de même certaines de ses paroles (plus facilement dans la version anglaise)! Il meurt souvent, de morts plus ou moins glauques et bizarrement, on est plus facilement choqué des épisodes dans lesquels il reste en vie! (Les personnages aussi trouvent dans ces cas là, qu'il y a quelque-chose qui cloche!)

Je pense que les personnages suffisent à résumer l'ambiance de la série.

Pour ceux qui ne connaissent que de nom, je conseille vivement le dernier épisode que je viens de regarder (oui bon, je les regarde pas vraiment dans l'ordre), il est bourré de références interessantes et on est pris dedans jusqu'à la dernière minute de l'épisode qui l'explose littéralement. Je met le lien sur lequel je viens de le mater mais... malheureusement, il est en français, j'avais la flemme de le rechercher en VO:

http://www.dailymotion.com/relevance/search/south%2Bpark%20707/video/x1kmis_south-park-703-papier-toilette

La saison 7... Kenny n'y meurt plus très souvent.

Dites-moi ce que vous en pensez

Voilà, un article sur South Park... c'est marrant mais en commençant ce blog, j'aurais jamais pensé en faire de la sorte! Je le met dans la rubrique des films, après tout, il faut un écran pour le voir (n'objectez pas avec les rétroprojecteurs^^)

 

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B.A.C = Boîte à caca?  (Fruits et légumes (ou l'inclassable)) posté le lundi 11 juin 2007 18:00

Blog de breadandbutterfly :oOo Bread and Butterfly oOo, B.A.C = Boîte à caca?

J'ai attendu d'être dans un certain état d'esprit pour écrire cet article. L'écrire pendant les révisions aurait été beaucoup trop tôt. L'écrire après le 15 juin serait inutile car le soulagement aura remplacé la pression. Il faut être dans le bain pour pouvoir en parler correctement. Mais de quoi? Mais du bac, voyons!

Lundi 11 juin. Débarquement au lycée à 7h30.

Les sourires des élèves, emplis de stress, des sourires à moitié figés parce-que les nerfs du visage ne nous obéissent déjà plus correctement. (Les sourires des élèves des classes scientifiques, confiants en apparence, s'accordent parfaitement à leur réplique culte, "de toute façon, c'est que coeff 3", confiants en apparence seulement parce-que chez eux, ce sont leurs yeux qui trichent, qui ne suivent pas le mouvement de leurs sourires. Au fond, coeff 3, ce n'est pas rien et ils n'arrivent pas à se persuader du contraire autant qu'ils le souhaiteraient, autant qu'ils le font croire.)

Il est toujours amusant d'entendre les"merde", "merde à toi aussi" qui se diffusent de la cour au couloir comme une incantation divinatoire, une formule magique qui changera la forme des sujets et les rendra plus accessibles. "Merde", vraiment, le bac est une boîte à caca.

Vers 7h40, il y a un déplacement de masse vers les salles comme si tous les élèves s'étaient passés le mot et comme si les portes allaient se refermer brusquement devant eux, vingt minutes avant l'épreuve, ils s'imaginent alors la voix du proviseur, "le retard est éliminatoire" comme un violent coup de tonnerre. D'ailleurs, même les "S" se précipitent vers leur salle à 7h40. Bien entendu, la porte n'est même pas encore ouverte, ce qui cause un encombrement des couloirs que les professeurs surveillants jaugeront de leur oeil accusateur et énervé d'avoir dû se lever si tôt pour se faire ch*** pendant quatre heures à regarder des élèves écrirent. Mais ils ne disent pas un mot, ils savent les élèves stressés et ont un minimum de respect pour ne pas les faire exploser. "Et ce bouquet de nerf...." En réalité, ils sont tout aussi énervés qu'eux et on le ressent rapidement à leur voix lorsqu'ils ouvrent enfin les lèvres pour lâcher un terrifiant "le repère de l'épreuve est phlimo231". Mais avant cela, il y a l'entrée en salle, la précipitation des élèves à l'arrière de la salle avant qu'ils se rendent compte que les noms sont écrits sur les tables et que, oh, zut, on ne peut pas choisir. Et alors on se souvient que c'était la même chose l'année dernière. Et puis, il y a les commentaires sur la couleur des feuilles "super, le bleu m'a toujours porté bonheur" et les tentatives d'échanges ironiques (les élèves ne sont pas si cons, ils savent qu'on ne peut pas échanger^^). On s'asseoit. On sort son mic-mac, sa bouteille d'eau, ses trois barres de céréales, sa pomme, ses tomates (?? oui, il y a des gens étranges dans mon lycée), son paquet de mouchoir et seulement alors sa trousse et éventuellement sa règle si elle fait plus de 15cm (il ne faut pas l'oublier pour souligner le nom des oeuvres qu'on ne citera pas parce-qu'on n'a rien retenu de ces détails trop nombreux).

A ce moment précis, il est 8h00. On retourne la feuille simple sur laquelle les sujets ont été tapés et on affiche une mine surprise alors même que deux minutes plus tôt, on avait déjà déchiffré le 1er sujet en tentant de regarder à travers la feuille quelque peu transparente. On soupire par principe, par convention, pour montrer aux autres que "oulala, le sujet est difficile à 1ère vue" quand bien même on aura eu des sujets bien pires en contrôle et de toute façon, si la philo en L était une matière facile, elle n'aurait pas un coefficient si élevé ;)

On choisit le 1er sujet parce-qu'il y a le mot "conscient" dedans et que c'est le chapitre le plus facile au programme. Après quelques minutes, on se rend compte que le sujet n'a rien à voir avec ce chapitre alors on change rapidement (ne surtout pas perdre de temps) ou bien on persiste (comme moi).

A 11h00, il nous reste la conclusion à faire, on traîne, on aurait déjà pu la faire depuis dix minutes mais ça le fait pas de sortir trop tôt, les professeurs nous ont toujours sagement dit de "rester jusqu'à la fin". Après s'être bien tournés les pouces, on sort à 11h30.

Et là, c'est le soulagement, on a beau avoir l'impression d'avoir écrit n'importe quoi, on est tout de même content. On croise de nombreux autres élèves qui ne se sont pas forcés à rester aussi tard et dont le sourire est réel. Les yeux ne trichent plus, le visage est détendu. Après cela, il y a les casse-couilles qui se précipitent vers les autres et leur demandent quel sujet ils ont choisis. Si ce n'est pas le même qu'eux, ils s'en vont, déçus, non-désireux de savoir si tout s'est bien passé pour l'autre et ce dernier en est bien content. Si par malheur, l'autre aura choisis le même sujet que lui, il s'en suivra une rimbambelle de comparaisons de plans pour se rassurer d'avoir tapé dans le sujet. Dix minutes plus tard, toute la cour est dégoûtée de savoir qu'elle n'a pas fait le même plan que son voisin mais garde un espoir que c'est l'autre qui aura 5 et qu'elle parviendra à atteindre les 9.

Vers 12h30 on arrive à la maison et il y a toujours quelqu'un pour lâcher un "alors?" souriant, marque d'affection horriblement agaçante à laquelle on ne répondra que d'un rapide "on verra bien" tellement vrai. Et on craint déjà pour les résultats du 2 juillet avant même d'avoir passé les autres épreuves.

Ce matin, bac de philosophie: "toute prise de conscience est-elle libératrice?"

Si quelqu'un ose répondre à cette question, je m'arrange pour dénicher son adresse et l'assassiner pendant la nuit.

 

 

 

 

(Mes révisions ont tapées sur mon temps à passer sur la toile, je fais un retour en force!)

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Substance, essence (et sens?)  (Fruits et légumes (ou l'inclassable)) posté le lundi 11 juin 2007 17:57

Blog de breadandbutterfly :oOo Bread and Butterfly oOo, Substance, essence (et sens?)

Sur la continuité du précédent article: je pense qu'on ira loin, trois littéraires et une patate... nous vaincrons!

Tiens, cela fait bien longtemps que je n'ai plus arpenter les rues du pays des yaourts, avec des fruits en forme de lettres, de mots, parfois magiques, parfois pathétiques mais qui même malgré les apparences peuvent renfermer toute l'essence de leur auteur, cette substance qui les caractérisent, ce qu'on ne découvre d'eux qu'en creusant.

Encore faut-il creuser... Encore faut-il avoir envie de creuser. Certaines personnes paraissent vides, presque "ininteressants" comme on pourrait dire plus facilement. Cela dit, je continue de croire que tout le monde à une personnalité plus profonde qui comporte mille facettes à explorer. On peut bien qualifier certaines personnes de superficielles, mais ce serait se mentir et le savoir. Il y a quelque-chose en dessous, il y a toujours quelque-chose après que l'on ait gratté cette surface, cette couche parfois épaisse de fards.

Mais il faut gratter, ôter la première couche et le reste se fera tout seul. Creuser dans une personne, c'est ce qui est interessant. Et après on découvre de multiples surfaces et on continue de creuser et il y a toujours quelque-chose de nouveau, de formidable, d'inattendu et l'on arrivera peut-être jamais au bout, on ne connaîtra peut-être jamais la substance de cette personne mais ce n'en est que plus magique car plus mysterieux.

Il faut apprendre à creuser. Il faut aussi laisser les autres nous creuser, et ça c'est encore plus difficile, nous décortiquer, nous disséquer vivant pour qu'ils puissent mieux nous percevoir, nous sentir, nous aimer ou nous détester mais en tout cas mieux nous percevoir, de manière plus juste, plus vraie.

On m'a souvent fait des remarques sur le choix de mes amis qui semblait parfois surprenant. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu la phrase "elle se sert de toi, c'est forcément ça" au sujet de ma meilleure amie. Parce-qu'on ne se ressemble pas. On n'a pas les même goûts, les même centres d'interêts. Au final, on n'a pas beaucoup de points communs, c'est vrai. Et pourtant, si vous saviez comme je me sens plus proche d'elle que de tous ceux qui ont des convictions proches des miennes, qui aiment les même films que moi, affectionnent une musique que j'apprécie. Elle n'aime pas ma musique, elle n'aime pas mes films. Je n'aime pas les siens. Ce n'est pas ça qui importe. Ce qui importe, c'est que je sois parvenu à creuser en elle, à la connaître en profondeur, à être au courant de ses peurs, de ses maux et Dieu sait qu'elle en a, cette demoiselle renommée "miss Dior" par une minorité du lycée. Cette demoiselle bourgeoise, capricieuse et materialiste à la surface. Cette fille aux antipodes de moi. Comme quoi, il n'est pas besoin d'aimer les mêmes choses pour qu'une amitié improbable naisse. Cette demoiselle qui s'est révélée être... magique, oui, c'est cela, pleine de rebondissements également.

Et je te soutiens de tout mon coeur, même si tu ne le voies pas, même si je garde cette distance et cette froideur que tu m'as toujours repprochée parce-que je sais que c'est dur et je ne m'excuserais jamais assez de cet abandon, de ce détachement volontaire dont les raisons sont encore troubles. Mais je sais que tu me pardonneras.

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